Les républicains et les carlistes dans la blouse…
“ Les puissances se décident enfin à venir en France. Il faudra bien que ce tyran de Philippe fasse partir pour la frontière toute cette canaille d'ouvriers qui ne veulent pas entrer dans nos clubs, toute cette jeunesse stupide qui reste muette aux invitations réitérées de nos écrivains, qui voit, avec indifférence et même d'un air moqueur , passer dans les rues nos sentinelles perdues, demandant la tête de Louis-Philippe et celles de tous ces riches dont les fortunes vont faire nos délices. ”
