Résumé

Lettre provinciale sur la politique…

N'attaquer jamais et ne point intervenir sont des absurdités politiques , c'est poser en principe qu'on ne doit jamais faire de traités d'alliance, par conséquent se fortifier. Pourquoi se montrer si susceptible sur l'article point d'honneur, après avoir souscrit avec tant d'empressement des traités de paix honteux ? Pourquoi vouloir rêver un désarmement général, lorsqu'il existe, entre les souverains despotes, insultés par notre révolution, un traité qui leur plaît davantage que tout autre contraire ?
Source : Gallica

Lettre provinciale sur la politique…

Pourquoi des avocats et des banquiers se permettent-ils , avec tout le talent de la parole, de condamner la politique de Napoléon, qui a attaqué dans les cent jours, et qui cependant devait attaquer ? Si le dernier des Horaces eût suivi leur politique, il n'eût certainement pas vaincu les trois Curiaces. La guerre est comme un jeu de bête, on y va quand on a beau jeu, quand on ne l'a pas on l'attend. Voilà la politique suivie par les étrangers : quant à la nôtre , elle est connue , c'est d'attendre toujours qu'on nous attaque
Source : Gallica

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