Résumé

Portrait de Léon Dierx Léon Dierx Le Parnasse contemporain/1876

Les Nymphes ont conduit les danses d’autrefois ;
Et Pan qui rit au loin, les paupières mi-closes,
Écoute en s’éveillant chanter de douces voix
Dans l’air fait du parfum des choses.
Dans l’innocente paix d’un matin enchanté
La nature se vêt de grâce et d’harmonie ;
Tout reprend la candeur de sa virginité ;
Et dans un souvenir d’existence bénie
Tout baigne et lustre sa beauté.
L’homme passe, oublieux des misères humaines,
En ce monde oublieux des mortelles saisons
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