Résumé

Manifeste ouvrier. Publié le 1er janvier 1869 par l'"opinion Nationale et le 5 Janvier 1869 par le "Progrès"… (1881)

Il est impossible que ceux qui ont pactisé avec les vices économiques, puissent être des réformateurs sérieux ; aussi tous les intermédiaires entre le producteur et le consommateur, entre le monopole et le travail, entre Dieu et l'homme ; tous les jouisseurs de bénéfices, do rentes, de monopoles, de positions, tels que légistes, médecins, artistes, écrivains, publicistes, les jouisseurs de brevets ne peuvent-ils pas être considérés comme capables de poser de nouveau le problème économique ?
Source : Gallica

Manifeste ouvrier. Publié le 1er janvier 1869 par l'"opinion Nationale et le 5 Janvier 1869 par le "Progrès"… (1881)

Le travail entre tous et obtenir de n'être plus frustré des fruits de son labeur; mais il veut en avoir la direction. Ouvriers de toutes les parties, agricoles ou industrielles, ils veulent que la journée vaille la journée, et que la journée vaille la fonction ; ils veulent tous que l'économie qui découle du travail soit par eux gérée ; ils veulent enfin être reconnus majeurs.
Voilà ce que sont les partageux et les communistes : partager la peine, mais avoir part au bien-être.
Source : Gallica

Manifeste ouvrier. Publié le 1er janvier 1869 par l'"opinion Nationale et le 5 Janvier 1869 par le "Progrès"… (1881)

Respect à la propriété.
Nous aussi, nous voulons le respect à la religion ; mais il faudrait nous dire à laquelle, car le nombre en est grand. Pour nous, il n'y en qu'une : c'est celle du progrès ; pour qu'elle soit pratiquée, il faut qu'elle soit libre, et que chacun ait droit de contrôle. Et comme rien ne désigne les hommes capables de bien l'enseigner, il faut que ce soit le suffrage universel qui les désigne. Alors, ce sera le progrès; car elle sera au niveau des populations qui auront fait le choix.
Source : Gallica

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