Résumé

Jean Grégoire Marot 1er, 2me, 3me, 4me et 5me voeux politiques soumis par J.-G. Grégoire Marot à MM. du Gouvernement… (1860)

Que s'il y avait compensation, nous ne verrions pas un si grand nombre d'hommes, souvent sans travail considérable, souvent sans être doués d'une intelligence supérieure, souvent par le seul effet de circonstances heureuses, souvent par des moyens blâmables aux yeux de la justice, acquérir une telle quantité de numéraire que non-seulement ils se dispensent eux-mêmes, pendant une partie de leur existence, de supporter l'impôt en travail, mais encore qu'ils donnent à leurs descendants de plusieurs générations la possibilité de s'affranchir, et de l'impôt en travail, et de l'impôt en hommes
Source : Gallica

Jean Grégoire Marot 1er, 2me, 3me, 4me et 5me voeux politiques soumis par J.-G. Grégoire Marot à MM. du Gouvernement… (1860)

Que, s'il y avait lieu de faire supporter inégalement cet impôt aux divers membres de la société française, le sociétaire riche devrait être plus frappé que le sociétaire pauvre, parce qu'en effet c'est lui qui a le plus à perdre quand la force armée est insuffisante à protéger la propriété contre les violences des nations voisines, et le plus à gagner quand elle y peut suffire
Source : Gallica

Jean Grégoire Marot 1er, 2me, 3me, 4me et 5me voeux politiques soumis par J.-G. Grégoire Marot à MM. du Gouvernement… (1860)

Que la patente de la femme soit à la patente de l'homme, dans les proportions du produit du travail de la femme au produit du travail de l'homme, c'est-à-dire que si des juges austères apprécient la valeur du travail de la femme au tiers ou à la moitié de la valeur du travail de l'homme, la patente de la femme soit le tiers ou la moitié de la patente de l'homme
Source : Gallica

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