Jules Beffard

Résumé

Jules Beffard,  Entretiens populaires (1836)

“ Le rôle de l'homme ne se borne pas seulement entre les quatre murailles de son logis ; l'être qu'il élève, il en est répondant à la société; jeune, il lui doit ses soins adulte, l'exemple; homme, c'est son oeuvre.
La fraternité est aussi une condition essentielle de toute bonne société ; elle en est la vie, elle en est le lien naturel des hommes , elle les soulage dans dans leur misère, elle les aide dans leur peine, en un mot, elle découle de l'égalité, en même temps elle y mène. On peut dire sans crainte d'être contredît qu'elles sont inséparables.
”
Source : Gallica

Jules Beffard,  Entretiens populaires (1836)

“ Car ne croyez pas à la prévoyance de ces profonds politiques, de ces législateurs démocrates, ils n'ont rien prévu ; comme la fortune leur déesse, ils marchent la vue bandée ; destructeurs inhabiles, ils jetent bas sans avoir de quoi réédifier. Ils n'ont rien que la guerre. Oui, c'est dans le goufre de la guerre étrangère qu'ils veulent jeter ce qu'ils appelent le trop-plein de la société. ”
Source : Gallica

Jules Beffard,  Entretiens populaires (1836)

“ Il en est de même en politique qu'en médecine, celle-ci est l'art de guérir les maladies du corps et d'en prévenir le retour quand le corps est dans une parfaite guérison; comme celle-là est l'art de remédier aux maux de la société, de les extirper, de les éviter, de les prévenir; c'est là la vraie politique; ce que l'on appelé aujourd'hui politique est de l'intrigue, du charlatanisme, rien autre chose.. ”
Source : Gallica

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