Mme Milbeck, Un Malheur inouï . (Signé : Femme Milbeck… (1847)
“ Cet assassin, sans doute, n'a pas échappé à son juste châtiment, mais sa férocité n'en a pas moins été funeste à mon mari qui n'a obtenu la guérison de ses blessures que par la perte de sa raison. Ah ! ces quatre derniers mots font depuis longtemps le supplice de ma vie, et ne laissent descendre aucune consolation dans mon coeur ulcéré. Ce malheur m'a atteint jusqu'au fond de l'âme; il trouble toutes mes pensées, il me consume nuit et jour comme un ver rongeur, et il me tuerait, si je n'entrevoyais une dernière lueur d'espérance. ”
