Notice nécrologique sur M. Louis Rambure… (1858)
“ Adieu donc, bon et vénérable Doyen ! l'amour de tes paroissiens, de tes confrères, de tes proches t'accompagnait sur la terre : leurs regrets et leurs prières les plus ferventes te suivront au-delà du tombeau. A la vérité, nos larmes ne sauraient ranimer ton visage, ni nos embrassements vivifier ta dépouille ; mais tu n'es pas entièrement perdu pour nous, ô le bien-aimé de notre coeur !... Le ver file son tombeau, s'y enferme et meurt en quelque sorte ; mais il renaît papillon brillant et léger dans les beaux jours du printemps. Il en sera ainsi des justes ”
