Résumé

Nous venons d'assister à un douloureux et sublime spectacle… (1851)

Madame la Comtesse de Marnes voulait absolument se lever, pour la recevoir : le médecin fut obligé de lui faire un devoir de conscience de rester dans son lit, d'où elle ne pouvait sortir, sans un danger immédiat. L'archiduchesse vint la voir dans sa chambre ; elles s'entretinrent long-temps ensemble ; l'Auguste malade parlait librement et avec une grande affection de tout ce qui intéresse au plus haut degré, les nobles sentiments et le coeur maternel de l'archiduchesse.
Source : Gallica

Nous venons d'assister à un douloureux et sublime spectacle… (1851)

M. l'abbé Trébuquet lui proposa alors d'accomplir les voeux de son coeur, en recevant la Communion en viatique. Elle saisit cette idée avec bonheur ; le calme rentra dans son âme, qui s'éleva vers Dieu , avec la haute piété , qui était sa vie habituelle.
Le soir , le docteur Seeburger , premier médecin de l'Empereur, vint unir ses lumières à celles du docteur Thévenot ; ils cherchèrent ensemble à se rendre un compte exact de l'état de la malade , et des moyens qu'on pourrait employer pour la sauver.
Source : Gallica

Nous venons d'assister à un douloureux et sublime spectacle… (1851)

Nous venons d'assister à un douloureux et sublime spectacle ; la fin calme, courageuse et chrétiennement résignée d'une grande et sainte existence , consacrée par soixante ans de malheurs inouis , subis avec la constance d'une vertu inaltérable, et qui s'est éteinte, proscrite encore après tant d'années , en bénissant sa patrie, en pardonnant, sans exception, à tous les ennemis de sa famille.
Source : Gallica

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