Pierre François Marie d' Icher-Villefort

Résumé

Pierre François Marie d' Icher-Villefort Deux mots de M. le baron d'Icher de Villefort sur les élections (1817)

Car ce n'est pas parce qu'on a une bourse , un coffre-fort bien rempli, qu'on est bon citoyen ; on l'est, parce qu'on est honnête-homme , sensible, amant du devoir ; et le peuple, qui est la classe la plus nombreuse , et que l'on ne doit jamais perdre de vue , quoiqu'il ne paie pas cent écus d'imposition , n'est pas moins intéressé au règne de la justice
Source : Gallica

Pierre François Marie d' Icher-Villefort Deux mots de M. le baron d'Icher de Villefort sur les élections (1817)

Le dimanche consacré à la nomination du député , la municipalité en corps , avec le plus de pompe possible , assisterait à la grand'messe paroissiale ; les trois citoyens les plus âgés seraient dépositaires des trois urnes pendant cette solennité : des deux urnes où seraient les noms des personnes à élire, et de celle destinée à recevoir les billets tirés des deux autres urnes par tous les assistans ? Eh ! pourquoi priverait-on les femmes du droit d'élection ? Sont-elles étrangères au bonheur , aux intérêts de l'Etat; et connaissent-elles moins les hommes que les hommes eux-mêmes ?...
Source : Gallica

Pierre François Marie d' Icher-Villefort Deux mots de M. le baron d'Icher de Villefort sur les élections (1817)

Je voudrais donc , que le Curé et le Maire de chaque ville, chaque ville ayant à fournir un individu pour concourir à l'élection providentielle qui se ferait dans chaque chef-lieu de département, nommassent, chacun séparément , celui de leurs concitoyens qu'ils croiraient avoir les talens , et sur-tout les vertus, nécessaires pour être dans le sein de la représentation nationale , l'organe des voeux , des droits , de la volonté de leurs compatriotes.
Source : Gallica

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