Voltaire,
DÉCLARATION DE M. DE VOLTAIRE…
“ Je m’en tiens à soutenir qu’il est bien difficile qu’une mère et un fils, dans la fortune la plus serrée, abandonnent tout d’un coup, d’un commun accord, leurs prétentions à une fortune de cent mille écus qui leur appartiendrait légitimement. Je présume qu’il n’y a pas une seule famille dans le royaume qui se dépouillât ainsi de tout son bien par une déclaration chez un commissaire. Je maintiens que des violences, des menaces, ne forceraient personne à confesser que son bien n’est point à lui, si les remords et le trouble qu’ils inspirent ne tiraient cette vérité du fond d’une âme coupable. ”
