Pierre François Marie d' Icher-Villefort,  Réfutation de la Dénonciation au Roi de M. Méhée de La Touche… (1814)

“ Si on ne trouve rien dans le peuple qui atteste la souveraineté, en revanche on retrouve dans le Monarque jusqu'au je ne sais quoi qu'on ne peut définir. Et quand le sent-on davantage, si ce n'est lorsqu'on voit la splendeur du trône émaner de ce que la religion a de plus respectable et de plus divin ?
La souveraineté est dans le corps social , ce que l'ame est dans celui de l'homme ; elle se communique, mais ne se divise pas ; elle ne cesse jamais d'être une , et lorsqu'il en est autrement, tout languit, tout va mal.
”
Source : Gallica

Pierre François Marie d' Icher-Villefort,  Constitution à lire, par M. le Bon d'Icher-Villefort (1814)

“ Que le sang coule sous la main d'un bourreau ou sous celle d'un adversaire, n'est-ce pas toujours du sang humain ? Et l'honneur n'est-il pas aussi cher que la vie ? Les attentats portés à l'honneur méritent-ils moins d'être punis que ceux qu'on porte à la vie de son semblable ? Et n'est-ce pas la force de la loi qui répand le sang du coupable ? Je ne vois pas, qu'aux yeux même de la religion , il y ait la moindre différence. ”
Source : Gallica

Pierre François Marie d' Icher-Villefort,  Au Roi. [Contre La Fayette, au sujet de son discours à la Chambre…

“ Fasse le ciel, que le peuple conserve la sagesse et la raison !
Quoi ! Sire, on vous outrage, on vous méconnaît, et ma plume aurait l'immobilité de vos armes , du glaive de votre justice ? Et où prétend-on nous conduire avec d'aussi étranges discours ? Est-ce que le sens commun permet d'imaginer que vous avez pu vouloir faire de la tribune une mine d'explosion épouvantable , désastreuse, pour le trône que vous saurez défendre et affermir par une volonté judicieuse, une fermeté inébranlable?...
”
Source : Gallica

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