Résumé

Proux Réponse de M. Proux à la troisième lettre des sieurs Bobée et Ferant… (1836)

M. Bobée se plaint d'être appelé chef de parti, tout en avouant, tant les contradictions lui coutent peu, que ce parti ne voudrait pas se mettre à la tête de la coterie dénonciatrice qui me pousse en avant. Mais quelle est-elle, cette coterie? Savez-vous de quels hommes elle se compose ? Vous en êtes encore à cet égard réduit à des conjectures. Eh bien ! pour vous tirer d'embarras, je vous dirai qu'elle se forme de la presque totalité des trois cents personnes à qui j'ai distribué ma dernière brochure, et que c'est plutôt à leurs sollicitations que je cède en écrivant
Source : Gallica

Proux Réponse de M. Proux à la troisième lettre des sieurs Bobée et Ferant… (1836)

Eh bien! M. Bobée, se plaignait-il seulement d'un tort qui lui était fait, cet infâme médecin, en dénonçant son collègue? ou bien sa conduite n'offre* t-elle pas plutôt l'exemple le plus remarquable de la plus odieuse délation ? Si vous étiez embarrassé pour résoudre cette question, consultez le public: il vous répondra, car je suis sûr qu'il m'a compris; et il vous dira que la mauvaise foi la plus insigne, ou la plus épaisse ignorance, pourraient seules appeler ma conduite, dans l'affaire du sieur Marche, du même nom qui convient à qualifier celle de l'homme que j'ai peint.
Source : Gallica

Proux Réponse de M. Proux à la troisième lettre des sieurs Bobée et Ferant… (1836)

Je n'ai plus à examiner, pour terminer cette lettre, que la dernière phrase de celle de M. Bobée, où il apprend au public (voyez quelle judicieuse précaution ! ) que son collègue et lui ont des égards pour la morale. Personne n'en doute assurément, Messieurs, vous en avez donné tant de preuves! Mais ce que le public n'a pas compris comme vous, c'est le cynisme dont vous dites mon langage entaché
Source : Gallica

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