Résumé

Question à l'ordre du jour. Considérations générales sur les trois projets de loi… (1820)

Il ne s'agit point de nier ces raisons, comme on se borne réciproquement à le faire ; mais il convient de les reconnaître , de les peser et de les comparer entre elles : et d'abord , pour y parvenir avec plus de justesse, il faut voir si quelques considérations pourraient diminuer de leur poid.
Or, je ne vois rien à dire contre la nécessité de respecter dans toutes ses parties, celle Charte qui assure la jouissance des droits que l'on ne peut plus retirer; qui garantit les fortunes telles qu'elles sont; la liberté de conscience ; celle des opinions
Source : Gallica

Question à l'ordre du jour. Considérations générales sur les trois projets de loi… (1820)

Il est possible, si le pouvoir rentre tout-à-fait et sincèrement dans le sens constitutionnel, que les écrivains libéraux es les électeurs ne cherchent plus, repentans de leur impatience , qu'ils doivent regarder comme une injuste provocation, qu'à seconder l'action bienveillante et protectrice du Gouvernement; tandis que s'il réprime, d'un côté, la licence de la presse, elle reparaîtra de l'autre. Qui sait si les électeurs ne se raidiront pas d'une telle façon qu'ils trouveront moyen, malgré toutes les entraves, de donner encore des élections inattendues?
Source : Gallica

Question à l'ordre du jour. Considérations générales sur les trois projets de loi… (1820)

Voilà donc des considérations qui diminuent d'autant les torts des libéraux; de sorte que, déjà, je vois que la nécessité de retirer les trois lois l'emporte sur celle de les faire admettre.
Mais il est encore des considérations d'un autre geure. La douceur amène la conciliation ; la répression amène l'attaque.
Source : Gallica

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