Ruinez-vous, mourez de faim, mais dotez les princes
“ Allons donc, ouvriers ! prolétaires que vous êtes, vous plaisantez : vite cinq cent mille francs de rente annuelle pour votre seigneur de Nemours. Le désespoir a montré et montre tous les jours à des centaines de citoyens le suicide comme remède , ou du moins comme terme à leurs tortures morales, à leurs angoisses physiques! La corde, le couteau, le pistolet, le charbon, les flots déciment ceux que la faim n'abat pas au milieu de nos rues et de nos places publiques; le vol et l'assassinat dégradent ceux qui n'ont pas eu le courage ou plutôt le découragement du suicide ”
