Résumé

L. Bouffard L'impôt d'un sou : tout le monde rentier… (1872)

Et, assurément, ce n'est pas l'Assemblée de Versailles, qui a refusé l'impôt sur le revenu, qui consentira jamais à émanciper les travailleurs, à leur faciliter l'acquisition de l'indépendance par le capital ou par la rente, en accumulant dans leurs mains des ressources qui assureraient cette indépendance d'une manière efficace.
Source : Gallica

L. Bouffard L'impôt d'un sou : tout le monde rentier… (1872)

Le travailleur, homme ou femme, ne s'achète plus: l'esclavage a été banni de notre société; mais le travailleur s'use encore, comme le cheval.
Je disais qu'il serait juste de faire entrer dans les frais généraux de toute entreprise, de tout travail quelconque, une somme d'amortissement suffisante, non pour acheter un travailleur en remplacement de celui usé, mais pour le faire vivre plus doucement alors qu'il ne peut plus travailler.
Source : Gallica

L. Bouffard L'impôt d'un sou : tout le monde rentier… (1872)

Le capital de cette rente serait produit par un impôt d'un sou par jour, payé, par le patron, pour chaque ouvrier ou apprenti qu'il emploie chez lui; depuis l'âge de 14 ans jusqu'à 60. — Celui qui travaillerait pour son compte, tout seul, serait son travailleur à lui-même, et il paierait son sou par jour; les domestiques sont considérés comme des travailleurs, et de même les patrons qui travaillent pour eux-mêmes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature