Résumé

Scène de politiques sous le dernier ministère… (1829)

Oh pour cela, M. l'Abbé, je ne suis nullement de votre avis. Je n'accorde au pape aucun droit sur la France. La France appartient au roi tout comme le château de Haitlacharte m'appartient. Il peut disposer des hommes , des terres..., rien n'est plus juste, et rien n'est plus impertinent que cet article de la charte qui veut qu'on ne puisse sans indemnité s'emparer au nom de l'État de la propriété du moindre sujet.
Source : Gallica

Scène de politiques sous le dernier ministère… (1829)

Le pape Pie VIII vient, à l'occasion du jubilé , de nous écrire une lettre ou il censure, comme de raison, toutes les abominations, qui se commettent. Il faut espérer
L'ABBÉ.
Espérer, monseigneur ! Eh ! que peut faire une bulle se bornant à de vaines censures dans la crise violente où nous sommes, dans ces jours de douleur et d'abomination où une persécution effroyable attaque les Jésuites ? Il est vrai que leur institut renferme des inconvéniens graves; qu'il n'est ni approprié à l'état actuel des esprits ni aux besoins présens du monde
Source : Gallica

Scène de politiques sous le dernier ministère… (1829)

Quitter son pays, ses parens et cent mille livres de rente , restes déplorables d'une fortuné autrefois honnête.... Voilà pourtant où nous mène la Charte.
L'ABBÉ.
Oui, M. le Comte, la société est à la veille de sa dissolution. Les ossermens du prêtre et du souverain vont couvrir encore ce malheureux pays. On ose chasser les Jésuites ; on ose se jouer des droits sacrés du pontife ; tout est perdu , vous dis-je; la France est une nation finie.
Source : Gallica

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