Résumé

André-Antoine Corradi Collière Hommage à la France, dans ses trois pouvoirs législatifs… (1845)

Comme la preuve est-là depuis des siècles, que nous ne pouvons pas faire des économies, et que
l'impôt est arrivé à sa dernière limite, la certitude de la durée de la Banque, restera la même. On n'aura pas à craindre que son fonds social soit jamais remboursé par l'État, qui, voyant l'essor et le grand mouvement qu'elle donnerait aux affaires, se garderait bien de détruire lui-même le plus beau fleuron de son revenu et de sa puissance.
Source : Gallica

André-Antoine Corradi Collière Hommage à la France, dans ses trois pouvoirs législatifs… (1845)

La création d'une Banque nationale d'agriculture est indispensable si l'on veut que notre pays atteigne toutes les prospérités qui s'ouvrent devant lui. Mais elle est impossible à réaliser isolément de la solution des 5 francs de rentes , qu'il s'agirait de déclarer remboursables, mais irréductibles. Je viens donc proposer aux chambres d'en faire l'objet d'une loi qui associerait les rentiers aux propriétaires du sol, dans leur intérêt commun et celui de la France, pour qu'elle soit riche, puissante et- redevienne l'avant-garde pacifique de la civilisation du monde..
Source : Gallica

André-Antoine Corradi Collière Hommage à la France, dans ses trois pouvoirs législatifs… (1845)

La France manque d'un établissement de banque nationale d'agriculture. Tous les économistes avec Adam Smith, avant et après lui, ont toujours dit qu'une banque d'agriculture était lé problème insoluble. Ce problème sera résolu, si, à l'occasion du projet de conversion de la rente, on peut démontrer combien il sera facile aux trois pouvoirs législatifs de procurer de suite un fonds de 6 à 800 millions, sans aucune augmentation d'impôt, pour l'établissement d'une Banque nationale d'agri-
( 7 ) culture, pouvant faire des avances à l'agriculture aux plus longs termes.
Source : Gallica

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