Régis de Brem, Revue des Deux Mondes
“ François est mort et morte sa pensée, La tombe enferme son corps nu. Son frais cantique a fui notre lèvre oppressée Et voici qu’aujourd’hui la terre est harassée Comme s’il n’était pas venu. François, nous te prions à cette heure indécise Où l’ombre envahit le chemin. Que ta blanche figure à nos yeux se précise, O Père ! et qu’un rayon de la clarté d’Assise Réchauffe le vieux cœur humain ! ”
