Résumé

Sur la réduction de la dette 5 pour 100… (1836)

On objectera sans doute qu'en faisant la réduction en 3 pour 100, plutôt qu'en 4 et demi et en 4 pour 100, l'on augmente le capital de la dette; cela n'est pas contestable, mais tous les économistes qui ont écrit sur les finances sont portés pour l'augmentation du capital. Au surplus cela n'a d'inconvénient que dans deux cas: le premier pour les achats de la caisse d'amortissement, qui peuvent être faits au-dessus du prix de 80 fr.
Source : Gallica

Sur la réduction de la dette 5 pour 100… (1836)

Pourquoi donc aujourd'hui vouloir créer une valeur comme le 4 et demi et le 4 pour 100, qui sont l'une et l'autre depuis long-temps au-dessus du pair? Cela ne se concevrait véritablement que dans le cas où l'on voudrait empêcher le crédit public de prendre l'extension à laquelle il est appelé.
Source : Gallica

Sur la réduction de la dette 5 pour 100… (1836)

Nous croyons avoir prouvé par le développement de notre proposition qu'en l'adoptant il y a convenance à l'égard des rentiers, puisqu'en éloignant pour eux la crainte d'une réduction on leur offre en même temps la
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chance d'une augmentation de capital de 20 pour 100. Il y a utilité pour lEtat avec profit immédiat. Notre économie serait, par année, de 28,016,416 fr.; tandis que si la réduction était faite en 4 et demi, elle ne serait que de 13,270,933 fr.
Source : Gallica

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