Résumé

Une fête à Rome ou Canonisation des martyrs du Japon (1864)

Vient enfin la canonisation, qui est une sentence définitive par laquelle le Pape déclare qu'une personne, déjà comptée parmi les bienheureux, doit être portée au catalogue des saints, et honorée dans tout l'univers catholique du culte qu'on rend aux autres saints. Les saints canonisés sont inscrits dans le calendrier ecclésiastique, dans les martyrologes, dans les litanies, et dans tous les autres diptyques sacrés. Ils sont invoqués dans les prières et dans les offices publics de l'Église. On consacre à Dieu, sous leur invocation, des temples et des autels.
Source : Gallica

Une fête à Rome ou Canonisation des martyrs du Japon (1864)

Le 8 juin 1862, fête de la Pentecôte, était le jour fixé pour la canonisation des bienheureux martyrs du Japon et du bienheureux Michel de Sanctis.
L'Église distingue trois degrés dans la glorification des serviteurs de Dieu. Ils sont déclarés successivement vénérables, bienheureux et saints. Lorsque la sacrée congrégation des Rites a discuté leur vie, et constaté leur réputation de sainteté, et que le Pape a signé la commission apostolique de l'introduction de la cause, ils sont appelés vénérables.
Source : Gallica

Une fête à Rome ou Canonisation des martyrs du Japon (1864)

Plus de quatre mille prêtres accompagnaientles évêques,puis unefoule de religieux de tous les ordres, et une multitude de laïcs de toutes les conditions, en tout quatre-vingt ou cent mille étrangers, dont la grande majorité dut traverser la France, visiter Lyon, Avignon, Marseille, et prendre la voie de mer, celle de terre leur étant interdite par le gouvernement piémontais. La France tint dignement à Rome son rang de fille aînée de l'Église ; c'était elle qui comptait le plus d'évêques, le plus de prêtres, le plus de fidèles.
Source : Gallica

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