Résumé

Ambroise de Bergerac Discours prononcé dans l'église de Fleurac… (1867)

Les vœux et la tendre affection d'un oncle vénéré l'accompagnent sur la terre étrangère, et jamais il n'oubliera tout ce qu'il a admiré de gracieux, d'aimable et de chevaleresque dans les mœurs et les habitudes de ce digne vieillard.
Ne croyez pas, Messieurs, qu'Arthur de Veaux se soit jamais préoccupé de ce que le monde pourrait dire de sa détermination ; il ne livrera point son nom à la publicité, il ne se fera point un piédestal de son dévoûment, il accomplit et consomma cet acte de sublime abnégation avec la douce et gracieuse simplicité dont il ne se départit jamais.
Source : Gallica

Ambroise de Bergerac Discours prononcé dans l'église de Fleurac… (1867)

L'horizon politique se charge de sombres nuages ; l'orage menaçant gronde sur la tête de Pie IX, Pontife et Roi ; la tempête va bientôt éclater ; Arthur de Veaux, devenu capitaine, est à son poste, prêt à voler partout où l'honneur et le danger l'appellent.
A Bagnorea, il se bat en héros, excite l'admiration, enflamme le courage de ses compagnons d'armes et révèle une incroyable aptitude pour le métier de la guerre. Il fut grand et fort au temps du repos, il est plus grand et plus fort au jour du danger.
N'est-ce point là, Messieurs, le sublime de la foi et du dévoûment ?
Source : Gallica

Ambroise de Bergerac Discours prononcé dans l'église de Fleurac… (1867)

Laissons à d'autres le soin de flétrir et de stigmatiser les trahisons et les défaillances des potentats de
ce monde ; mais admirons avec un religieux enthousiasme le calme et la douce impassibilité du glorieux Pontife qui préside aux destinées de l'Eglise et les joies bien vives que lui fait éprouver le filial dévoûment de ses enfants.
La révolution, monstrueux assemblage de toutes les hérésies passées et présentes, menace les Etats de l'Eglise.
Source : Gallica

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