Ambroise de Bergerac, Discours prononcé dans l'église de Fleurac… (1867)
“ Les vœux et la tendre affection d'un oncle vénéré l'accompagnent sur la terre étrangère, et jamais il n'oubliera tout ce qu'il a admiré de gracieux, d'aimable et de chevaleresque dans les mœurs et les habitudes de ce digne vieillard. Ne croyez pas, Messieurs, qu'Arthur de Veaux se soit jamais préoccupé de ce que le monde pourrait dire de sa détermination ; il ne livrera point son nom à la publicité, il ne se fera point un piédestal de son dévoûment, il accomplit et consomma cet acte de sublime abnégation avec la douce et gracieuse simplicité dont il ne se départit jamais. ”
