Résumé

M. Sylvain Caubert (1869)

“ « Adieu au nom de cette Société de secours mutuels dont vous avez été jusqu'à votre dernière heure le président bienaimé, et dont vous serez la haut le saint patron ! Adieu au nom de cette Société de secours mutuels qui vous a dû ses jours de prospérité, qui, en vous perdant, se sent frappée à la tête et au cœur, mais qui, sur votre tombe, jure de ne pas abandonner son poste et de rester fidèle à sa bannière !
« Adieu au nom de la France, à qui la mort enlève en vous l'un de ses plus vaillants hommes de bien et l'un de ses meilleurs citoyens! »
”
Source : Gallica

M. Sylvain Caubert (1869)

“ Sans doute, Messieurs, l'œuvre des hommes est toujours perfectible; mais rappelons-nous que tous les instants ne sont pas propices pour opérer des changements. Défions-nous donc, et pour longtemps, de toute pensée d'innovation, même lorsqu'elle séduirait notre esprit par ses résultats possibles. Ce qu'il nous importe surtout aujourd'hui, c'est de maintenir notre utile création à la hauteur où l'a placée notre dernier président, et de lui conserver le rang qu'elle occupe parmi les Sociétés noblement rivales qui nous environnent et qui ont pris exemple sur nous. ”
Source : Gallica

M. Sylvain Caubert (1869)

“ Les grandes œuvres, si fécondes et si humbles à la fois, que le génie renaissant et toujours inépuisable de la charité chrétienne a inspirée à notre siècle, ont eu cette fortune de rencontrer en France, et à Paris surtout, pour les soutenir et pour les développer, une sorte de fonds commun d'âmes élevées et vigoureuses, de cœurs chauds et compatissants, d'esprits fortement et intelligemment trempés, à qui rien ne coûte, qui ont le secret des dévoûments infatigables et pour qui la vie entière n'est qu'un long et laborieux exercice de l'abnégation et de la générosité. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature