Résumé

Simon Lévy Oraison funèbre de Salomon Ulmann… (1865)

Dans un milieu aussi richement parfumé, comment Salomon Ulmann aurait-il pu grandir sans prendre quelque chose du parfum des vertus patriarcales qui l'environnaient de tous côtés? Lui qui avait, par nature, la délicatesse d'une fleur, comment n'aurait-il pas emprunté la beauté de toutes celles qui se cultivaient ainsi dans sa propre famille? Par son père, le goût de l'étude; par sa mère, celui du travail et de la modestie ; par tout ce qui l'entourait, le goût et l'amour du dévoûment, de la piété et d'une angélique douceur, voilà ce qui devait infailliblement lui arriver.
Source : Gallica

Simon Lévy Oraison funèbre de Salomon Ulmann… (1865)

Pleurer un mort illustre, c'est payer un tribut d'hommages à sa mémoire; c'est proclamer que sa vie nous a été chère et précieuse; c'est apprendre aux hommes desquels le défunt n'a pas été connu, qu'avec sa disparition un vide immense s'est fait dans nos rangs, et que nous avons perdu en lui le plus beau joyau de notre couronne.
Combien il est vrai de dire cela de Salomon Ulmann, mort à Paris le 5 mai, en qualité de Grand-Rabbin de France, vous le savez comme moi, Messieurs.
Source : Gallica

Simon Lévy Oraison funèbre de Salomon Ulmann… (1865)

Mes chers Frères.
Quand disparaît de la terre un homme remarquable, ce ne sont pas seulement des larmes que sa mort nous fait verser ; d'amers regrets labourent notre cœur, et ces regrets sont l'effet de la douleur que nous éprouvons d'être à jamais privés de la
vue de celui qui fut pour nous un constant exemple de sagesse, de lumière et de vraie piété.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature