Résumé

Le bienheureux Guillaume d'Orlyé… (1872)

Le jeune Guillaume qui, dès son plus bas âge, semblait prédestiné à de grandes choses, fixait toute son attention. Elle sut de bonne heure lui inspirer l'amour de l'innocence et de l'oraison, et, dans son cœur maternel, l'enfant puisa cette tendre dévotion pour Marie, l'un des caractères distinctifs de sa piété, dont les peintures anciennes nous ont laissé un touchant témoignage.
Cependant, le jeune Guillaume grandissait, et devait songer à l'avenir. Le rang de sa famille, ses talents précoces et ses heureuses dispositions lui promettaient dans le monde les plus brillants succès.
Source : Gallica

Le bienheureux Guillaume d'Orlyé… (1872)

Au XIII siècle, elle avait donné le B. Galibert d'Aiguebelle, au XVe siècle, elle offrit le B. Guillaume d'Orlyé, que nous vouions aujourd'hui faire connaître à nos lecteurs.
Dieu, qui choisit ses serviteurs, et dont la Providence préside à ce qu'on appelle à tort le hasard de la naissance, donna à notre Bienheureux la noblesse du sang. La noblesse est une qualité que Jésus-Christ a sanctifiée en naissant de race royale, et si elle est rehaussée par la vertu, elle projette aussi sur elle quelques rayons de sa gloire.
Source : Gallica

Le bienheureux Guillaume d'Orlyé… (1872)

Les palais des grands ont mille séductions qui gagnent l'esprit, captivent le cœur et trop souvent la vertu y fait un triste naufrage. Le saint jeune homme l'eut bientôt compris.
Son âme virginale ne respirait plus le parfum d'innocence qui devait embaumer sa vie tout entière ; son cœur ne rencontrait partout que séduction. La voix de Dieu se faisait entendre et l'appelait dans la solitude, le monde, avec ses joies bruyantes et ses plaisirs trompeurs, était muet pour lui.
Source : Gallica

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