Notice sur B.-J. Labre (1855)
“ Dans des temps plus modernes, l'Artois produisit encore un homme d'une piété profonde, qui devait édifier la capitale même de la Foi, et mériter peut-être la céleste palme de bienheureux : c'était le vénérable serviteur de Dieu, Benoît-Joseph LABRE. Rendre populaires les détails les plus intéressants de cette glorieuse existence, tout empreinte de religion et d'abnégation, tel est le but que nous nous proposons et que nous désirons atteindre. ”
