Résumé

Notice sur B.-J. Labre (1855)

“ Dans des temps plus modernes, l'Artois produisit encore un homme d'une piété profonde, qui devait édifier la capitale même de la Foi, et mériter peut-être la céleste palme de bienheureux : c'était le vénérable serviteur de Dieu, Benoît-Joseph LABRE.
Rendre populaires les détails les plus intéressants de cette glorieuse existence, tout empreinte de religion et d'abnégation, tel est le but que nous nous proposons et que nous désirons atteindre.
”
Source : Gallica

Notice sur B.-J. Labre (1855)

“ Jamais il ne demandait l'aumône : lui offrait-on quelque chose, il n'acceptait le plus souvent que pour donner lui-même à un autre pauvre. Cette charité lui attira un jour un mauvais traitement qui ne put toutefois arracher la moindre plainte à ce parfait modèle de résignation et de patience. Un particulier ayant donné un sou à Benoît-Joseph le lui vit remettre à un autre pauvre, et pensant qu'il dédaignait son aumône comme trop minime, lui cria avec humeur: « Croyais-tu donc, misérable, que je t'allais donner un sequin? » ”
Source : Gallica

Notice sur B.-J. Labre (1855)

“ Dieu n'avait point suscité Benoît-Joseph pour qu'il passât dans un monastère une vie retirée et toute contemplative; c'était sur la scène du monde et au sein de la première des villes chrétiennes, qu'il devait faire éclater, pour l'édification générale, toutes ces vertus dont il avait déjà donné l'exemple dans son pays.
Il se décida alors à entreprendre divers pèlerinages, afin d'avoir, par ce genre de vie, la liberté de s'imposer toutes les austérités que sa piété lui suggérait.
”
Source : Gallica

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