Résumé

Lettre à un académicien sur la vie de B.-J. Labre… (1783)

Convaincu que les sciences, comme les langues finiront, selon la réflexion de l'Apôtre, qu'il n'y a que la charité qui subsistera , & que sans elle on n'est qu'une cymbale retentissante, malgré toutes les connoissances & tous les talens , il s'absorba dans l'amour divin ; & fa vie qui ne fut qu'un acte de pénitence & d'humilité, se termina par les plus ferventes aspirations vers le Ciel.
Source : Gallica

Lettre à un académicien sur la vie de B.-J. Labre… (1783)

Sera-t-il donc plus extraordinaire de voir Dieu lui-même glorifier le pauvre, que de le voir répandre à profusion fur le plus petit insecte les plus riches couleurs, que de le voir donner au simple lys des champs plus de magnificence que n'en eut Salomon dans toute fa gloire, que de le voir placer fur un trône un homme de néant ?
Source : Gallica

Lettre à un académicien sur la vie de B.-J. Labre… (1783)

Disons , MONSIEUR , que les miracles sont incommodes pour quiconque ne veut pas croire un Dieu rémunérateur & vengeur , & nous dirons vrai.
Malgré ces justes observations , si conformes à votre manière de penser, n'en soyons pas moins attachés à ceux qu'une lumière intérieure n'a pas encore éclairés. Le zèle amer ne fut jamais le partage du vrai Chrétien. Cette morale , consignée dans Pexcellenle instruction de M. l'Arçhevêque de Paris, où l'on trouve;
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la piété la plus tendre & la plus éclairée , doit à jamais régler notre esprit & notre coeur.
Source : Gallica

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