Résumé

Discours prononcé pour la seconde translation des reliques de S. Jean-François Régis à Lalouvescq… (1834)

A cette question le silence suffit pour François Régis, comme pour Jean-Baptiste. Peut-il, en effet, être appelé un roseau agité par le vent, cet ouvrier incomparable qui travailla avec tant de force, avec tant de constance, et avec tant de succès à détruire l'empire de Satan ; cet homme que sa foi inébranlable rendait aussi ferme qu'un rocher, lequel, élevé au milieu de la mer, brave tous les orages et toutes les tempêtes
Source : Gallica

Discours prononcé pour la seconde translation des reliques de S. Jean-François Régis à Lalouvescq… (1834)

C'est un père, c'est une mère qui viennent solliciter le retour d'un enfant prodigue qui leur arrache tant de larmes. C'est le tribut de leur reconnaissance que viennent acquitter plusieurs , à l'exemple du lépreux samaritain, pour des bienfaits reçus de Dieu par l'intercession de Régis. Il en est aussi que des besoins temporels amènent avec confiance devant celui qui pendant sa vie s'employait avec tant d'ardeur à pourvoir aux nécessités de tous les malheureux.
Source : Gallica

Discours prononcé pour la seconde translation des reliques de S. Jean-François Régis à Lalouvescq… (1834)

Dans cette foule immense qui se presse et se renouvelle sans cesse autour du tombeau sacré, tous les cœurs, toutes les bouches, tous les regards même semblent se confondre dans une même expression de vénération profonde et de tendre confiance. Là on n'entend ni les pas des curieux ni les discours des profanes; là on n'est attristé ni des attitudes de l'indifférence ni des airs de l'impiété : partout les yeux ne rencontrent que modestie, recueillement, ferveur ; le bruit des chants et des prières trouble seul le religieux silence de la multitude.
Source : Gallica

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