Discours prononcé pour la seconde translation des reliques de S. Jean-François Régis à Lalouvescq… (1834)
“ A cette question le silence suffit pour François Régis, comme pour Jean-Baptiste. Peut-il, en effet, être appelé un roseau agité par le vent, cet ouvrier incomparable qui travailla avec tant de force, avec tant de constance, et avec tant de succès à détruire l'empire de Satan ; cet homme que sa foi inébranlable rendait aussi ferme qu'un rocher, lequel, élevé au milieu de la mer, brave tous les orages et toutes les tempêtes ”
