Union des Sociétés savantes du Midi

Résumé

Union des Sociétés savantes du Midi Revue des Pyrénées et de la France méridionale

Mme Hortense Allart, écrivain d’un sentiment très élevé et d’une forme très poétique, « femme savante toute jolie et toute rose », disait Delatouche ; esprit courageux, indépendant ; femme brillante et sérieuse, vivant à l’ombre avec autant de recueillement et de sérénité qu’elle aurait porté de grâce et d’éclat dans le monde ; mère tendre et forte, entrailles de femme, fermeté d’homme.
Source : Wikisource

Union des Sociétés savantes du Midi Revue des Pyrénées et de la France méridionale

Comme vous êtes un homme éclairé et plein de bonté, je vous prie de me dire ce que vous feriez à ma place ?... » Et en post-scriptum : « Pourquoi est-ce que je ne vois jamais l’anglais sur les bulletins de mon fils ? Je voudrais qu’on ne lui ôtât pas la prononciation italienne, qui est la vraie pour le latin. Je ne le renverrai plus chez vous d’ailleurs sans une réforme dans sa classe sur les coups de poing du maître. »
* Je viens de parler de George Sand. Les deux femmes ne semblent ne s’être liées qu’après 1840. L’illustre écrivain parle de Mme Allart en deux endroits.
Source : Wikisource

Union des Sociétés savantes du Midi Revue des Pyrénées et de la France méridionale

Il se trouve que ce n’est pas une fiction. Le grand-père d’Hortense, Joseph Gay, originaire de Savoie, mais établi négociant à Lyon, avait bel et bien acheté en 1775, en même temps que « la capacité d’acquérir des fiefs nobles », la baronnie de Lupigni, en Savoie, près de Rumilly. Il prit sa baronnie au sérieux (voir, dans M. Manecy, une gravure de son écusson) .
Malheureusement, il n’en jouit pas longtemps. Ses affaires ayant périclité, il dut abandonner en 1782 ses biens à ses créanciers et mourut l’année suivante ; Lupigni fut vendu en 1788. La Révolution ne fut pour rien dans sa ruine.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature