Vitart, À Monsieur le rédacteur de "l'Écho… (1864)
“ J'y volerais encore lors même que j'aurais la certitude d'une crise; parce que j'aimerais mieux un remède violent qui me rende la santé, qu'une maladie tranquille qui me fait mourir de langueur; parce que j'aimerais mieux l'inconnu même qui me donne l'espérance, que le connu qui me ruine; parce qu'enfin je suis convaincu que si la société sortait pour un moment de son état normal, son amour de l'ordre, sa grande intelligence l'y ferait bien vile rentrer avec toutes les garanties d'ordre et de sécurité possibles. ”
