Résumé

Vitart À Monsieur le rédacteur de "l'Écho… (1864)

J'y volerais encore lors même que j'aurais la certitude d'une crise; parce que j'aimerais mieux un remède violent qui me rende la santé, qu'une maladie tranquille qui me fait mourir de langueur; parce que j'aimerais mieux l'inconnu même qui me donne l'espérance, que le connu qui me ruine; parce qu'enfin je suis convaincu que si la société sortait pour un moment de son état normal, son amour de l'ordre, sa grande intelligence l'y ferait bien vile rentrer avec toutes les garanties d'ordre et de sécurité possibles.
Source : Gallica

Vitart À Monsieur le rédacteur de "l'Écho… (1864)

Pour moi, le général sera toujours un homme de coeur, un grand citoyen dont les services ne doivent pas être oubliés.
Mais est-ce à dire que la reconnaissance doive nous aveugler sur ses tendances politiques? Non, la question est trop grave pour n'y pas réfléchir.
Eh bien ! à mon avis, M. Cavaignac est trop prés de l'ennemi; il a trop d'affinité avec lui, trop d'idées qui approchent des siennes, pour qu'on lui confie les destinées de la patrie. Le plus léger mouvement, le plus petit choc le jetterait tout à coup au milieu de cette minorité qui veut imposer ses utopies à la France.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature