Résumé

Portrait de Voltaire Voltaire 18e honnêteté

M. l’abbé d’Étrée accuse auprès de ce magistrat celui qui n’avait pu lui écrire une lettre
D’avoir fait un gros livre, un livre abominable,
Un livre à mériter la dernière rigueur,
Dont le fourbe a le front de le faire l’auteur.
(Voyez le Misanthrope, acte V [3] .)
Voilà monsieur le prieur qui triomphe, et qui écrit à un intendant de ses États : « Il est perdu, il ne s’en relèvera pas, son affaire est faite. » Il se trompa ; mais on a lieu d’espérer qu’il réussira mieux une autre fois.
Source : Wikisource

Portrait de Voltaire Voltaire 18e honnêteté

Il écrivit une lettre pleine de dignité et de bonté au seigneur de la paroisse, qui se mêle de prose et de vers tout comme l’abbé d’Étrée. Il avertissait ce voisin qu’un jeune homme de sa maison avait osé chasser sur les terres du prieuré, qui ont, je crois, cent toises d’étendue ; qu’il accorderait volontiers le droit de chasse à la seule personne du voisin en qualité de littérateur, parce qu’il avait soixante et onze ans, et qu’il était à peu près aveugle ; mais nul autre ne devait effaroucher le gibier de monsieur le prieur, qui n’a pas plus de gibier que de basse-cour.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature