Résumé

Notice sur M. l'abbé Perrin, aumônier de la prison de Roanne à Lyon

Tout le monde à Lyon connaît la prison de Roanne, l'une des plus noires, dès plus horribles et des plus fétides qu'il y est en France. Chaque jour, soit par l'ardeur, brûlante de l'été, soit par le froid glacé des hivers, l'abbé Perrie vient visiter ses prisonniers, que dans son inépuisable charité il appelle ses enfants!
Source : Gallica

Notice sur M. l'abbé Perrin, aumônier de la prison de Roanne à Lyon

Arrivé au Pont-de-Beauvoisin, un poste de douaniers fait descendre les voyageurs et procède à la visite de leurs bagages. Il y avait là, sans doute pour garder la frontière, un poste de volontaires, et pendant que l'abbé Perrin se baissait pour montrer en détail aux douaniers toutes les pièces de sa petite garde-robe, un de ces volontaires qui avait sans doute deviné le prêtre sous le costume de laïque, s'écria en tirant brusquement son sabre et en le brandissant sur sa tête : F..., voilà un beau cou à couper!
Source : Gallica

Notice sur M. l'abbé Perrin, aumônier de la prison de Roanne à Lyon

Depuis trente ans l'abbé Perrin a consolé et assisté jusqu'au dernier moment bien des condamnés à mort, et c'est là que sa sainte mission devient encore plus pénible et plus belle. Quand il a le malheur d'avoir un condamné il ne le quitte presque plus; il va chaque jour s'enfermer pendant plusieurs heures avec lui dans ce cachot dont il ne doit sortir que pour monter à I'échafaud.
Source : Gallica

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