Voltaire,
AUX AUTEURS DE LA BIBLIOTHÈQUE RAISONNÉE, sur L’INCENDIE D’ALTENA
“ L’auteur de la lettre contre moi est seulement répréhensible, en ce qu’il m’attribue d’avoir dit positivement que la ville de Hambourg était coupable ; il devait distinguer entre l’opinion d’une partie du Nord, que j’ai rapportée comme un bruit vague, et l’affirmation qu’il m’impute. Si j’avais dit en effet : « La ville de Hambourg a acheté la ruine de la ville d’Altena, » je lui en demanderais pardon très-humblement, persuadé qu’il n’y a de honte qu’à ne se point rétracter quand on a tort. ”
