Résumé

Vœu de la ville de Clerval : émis le 16 septembre 1615 et renouvelé le 16 avril 1719… (1862)

Tous les bourgeois de Clerval s'étant trouvés dans peu de temps sans biens, sans asile, dépouillés de toutes choses, autant saisis d'étonnement que pénétrés d'une frayeur sans égale, à la vue funeste d'un accident si prompt et encore plus imprévu, parmi la confusion de leurs esprits et de leurs pensées, ne laissèrent pas que de raisonner sur les causes d'un tel événement, et reconnurent que les desseins de Dieu étaient grands, dignes de leur admiration ; ayant ouvert les yeux sur eux-mêmes, ils réfléchirent qu'ils étaient hommes
Source : Gallica

Vœu de la ville de Clerval : émis le 16 septembre 1615 et renouvelé le 16 avril 1719… (1862)

Dans aussi triste, aussi pitoyable conjoncture, loin de se livrer au désespoir, dont se trouvent ordinairement saisis les affligés, ils invoquèrent l'Esprit divin, qui console dans le temps même qu'il châtie, renouvelant en eux les sentiments du christianisme, dont les bourgeois de Clerval ont toujours fait profession de la manière la plus inviolable
Source : Gallica

Vœu de la ville de Clerval : émis le 16 septembre 1615 et renouvelé le 16 avril 1719… (1862)

Que la bénédiction repose toujours sur la ville de Clerval, à cause de la piété des pères et de celle des enfants ! Que tous les dangers s'en éloignent, et que celui du feu matériel ne la touche pas, tant qu'elle observera le vœu qui l'a protégée depuis si longtemps et la protégera encore ! Qu'un seul feu y brûle les cœurs.
Source : Gallica

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