Élisa Mercœur,
Les Poètes du terroir
“ Avide de gloire, Élisa Mercœur vint à Paris et obtint du roi Charles X, par l’entremise de M. de Martignac, une pension de 1,200 livres. Elle connut une heure de notoriété, mais éprouva par la suite les disgrâces de la fortune. La perte de ses illusions fut la cause de sa fin prématurée. La révolution de 1830, en ruinant un parti dévoué aux Bourbons, renversa les espérances de la Muse. Les ministres de Louis-Philippe n’eurent pas honte de supprimer sa pension. Les vers ne se vendant plus, elle se mit, pour vivre, à donner des leçons aux enfants de son quartier. ”
