Émile Socard, Légende de Sainte Matie : vierge de Troyes (1862)
“ Gravons tous dans notre mémoire D'un Dieu la puissance et la gloire, Qui brillent par tout l'univers : Prions la divine clémence De nous mettre au port d'assurance Parmi tant d'orages divers. De nos jours la fête de sainte Mâtie n'offre plus ce concours immense de pèlerins de tout âge, de tout sexe, de toute condition, qui venaient à jeun apporter leurs offrandes au pied de ses saintes reliques, et s'en retournaient ensuite le cœur joyeux, emportant dans leurs foyers une simple fleur qui avait touché les restes bénis de la vierge troyenne. ”
