Résumé

Consécration solennelle de l'église paroissiale de St-Joseph de Paris…

A ces cinq croix on brùle de l'encens, image des prières qui montent vers Dieu des plaies de Jésus. Les cierges qu'on y allume nous indiquent que ces plaies sont devenues glorieuses, depuis la résurrection dont le feu est le symbole le plus saisissant.
Quand l'évêque a mis les reliques dans l'autel et cimenté de sa propre main la pierre qui les couvre, un prêtre ne cesse d'encenser le nouvel autel, pour faire comprendre que l'Eglise
de la terre ne cesse jamais d'offrir à Dieu, comme un encens d'agréable odeur, les prières des fidèles.
Source : Gallica

Consécration solennelle de l'église paroissiale de St-Joseph de Paris…

Puisque l'église est la maison de Dieu nous ne devons pas nous y comporter comme dans une demeure profane. Dieu y réside, les anges et les saints s'y tiennent dans le recueillement de l'adoration; n'est-il pas juste que nous nous y tenions nous-mêmes silencieux, recueillis, modestes, manifestant par tout notre extérieur les sentiments de foi vive de religion profonde, d'anéantissement et d'humilité que demande la sainteté de la maison de Dieu.
Source : Gallica

Consécration solennelle de l'église paroissiale de St-Joseph de Paris…

Et si je puis dire en gémissant de certains hommes : Hélas ! verrai-je jamais dans la maison que Dieu habite au plus haut des cieux, ces infortunés que je n'ai jamais aperçus dans la maison qu'il habite ici-bas? je dois dire avec plus de raison encore des chrétiens fidèles : comment n'entreraient-ils pas dans le temple éternel, ces hommes que j'ai tant de fois rencontrés, admirés dans les temples de la terre ?
Qu'ai-je dit, mes frères : les temples sont le vestibule des cieux? Non, nos temples sont le ciel même sur la terre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature