Résumé

Vie de saint Silvin, évêque régionnaire et patron d'Offin (1868)

Les religieux, reconnaissant en Lédé une profonde intelligence, jointe à une mémoire prodigieuse, le firent étudier au collége d'Hesdin ; et plus tard, à l'âge de trente-six ans, il devint lui-même abbé du monastère de Saint André.
Cet homme qui, des rangs les plus obscurs de la société, s'était élevé par sa science et les éminentes qualités de son
esprit, à la haute dignité d'abbé de l'un des plus riches monastères de notre pays, et qui avait été élu vicaire-général de l'ordre de Prémontré pour les Pays-Bast la Saxe et le Ponthieu, n'oublia jamais son village natal
Source : Gallica

Vie de saint Silvin, évêque régionnaire et patron d'Offin (1868)

Parmi les hommes qui contribuèrent le plus à l'extension du culte de saint Silvin,
la tradition nomme Nicolas Lédé, qui naquit à Offin, en l'an 1600, d'une famille indigente, mais chrétienne. Après avoir grandi jusqu'à l'âge de onze ans à l'ombre du modeste autel de son village, il s'en fut avec sa mère à l'abbaye de Saint-André, où elle avait été mandée pour prendre la direction de la basse-cour.
Source : Gallica

Vie de saint Silvin, évêque régionnaire et patron d'Offin (1868)

Si les difficultés étaient grandes, le cœur de Silvin était plus grand encore ; rien n'aurait su l'arrêter. L'amour dont il était embrasé pour son Divin Maître lui fit franchir tous les obstacles.
Arrivé en Palestine, il parcourut les lieux que le Sauveur des hommes avait
sanctifiés par sa présence. Prosterné sur le tombeau de Jésus-Christ, il sentit son cœur brûler d'un feu tout divin pour le salut des âmes, et redoubler son courage pour combattre les combats du Seigneur.
Source : Gallica

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