A Décamps, De l'Allaitement artificiel des nouveaux-nés… (1883)
“ La nourrice chez soi est un avantage, qui n'est pas à la portée de tous ; confier l'enfant à une nourrice mercenaire, c'est encore bien délicat et beaucoup n'y consentent qu'à la dernière extrémité ; il ne reste alors, pour élever le nouveau-né, que le biberon, c'est-à-dire l'allaitement artificiel ! Donner du lait à boire à un enfant paraît la chose la plus facile au monde, mais lui donner un lait en rapport avec sa nature, son âge- et sa constitution, c'est tout différent. ”
