A Décamps

Élements biographiques

A Décamps De l'Allaitement artificiel des nouveaux-nés… (1883)

La nourrice chez soi est un avantage, qui n'est pas à la portée de tous ; confier l'enfant à une nourrice mercenaire, c'est encore bien délicat et beaucoup n'y consentent qu'à la dernière extrémité ; il ne reste alors, pour élever le nouveau-né, que le biberon, c'est-à-dire l'allaitement artificiel !
Donner du lait à boire à un enfant paraît la chose la plus facile au monde, mais lui donner
un lait en rapport avec sa nature, son âge- et sa constitution, c'est tout différent.
Source : Gallica

A Décamps De l'Allaitement artificiel des nouveaux-nés… (1883)

Rien n'est plus facile et voici comment je recommande habituellement de préparer ce mélange : Laisser reposer un litre de lait de vache pendant trois ou quatre heures, selon la saison, été ou hiver, dans un vase à large ouverture et lorsque la crème est bien montée à la surface, l'enlever avec une cuillère, par exemple, et la mettre de côté, puis enlever la moitié du lait restant et le remplacer par un volume égal d'eau fraîche, enrichie de cinquante grammes de sucre blanc, rendre à ce mélange la crème mise de côté, agiter le tout et donner tiède à l'enfant.
Source : Gallica

A Décamps De l'Allaitement artificiel des nouveaux-nés… (1883)

Je veux bien que l'ébullition soit pratiquée dans le but d'assurer la conservation du lait, mais le mélange que je conseille se conserve bien plus facilement que le lait pur, et mis soit à la cave ou dans de l'eau fraîche, il se garde plus d'une journée sans altéation, ce qui est parfaitement suffisant, puisqu'on renouvelle tous les jours.
Source : Gallica

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