Amélia de Bompar,  Défense de Mme Dérose, par Mme Amélia Bompar… (1870)

“ CODRUS.
Eh bien ! Gogol, soit satisfait; Du sceptre d'or, vois donc l'effet ; Apparaissez, les âmes mortes, Apparaissez devant ces portes; Allons ! quittez vos grands travaux, Vite, laissez ces lourds fardeaux; Venez aussi les journalistes, Défilez donc selon mes listes. Que vois-je donc : avant le temps, La barbe antique, à son printemps, Avait blanchi; l'âme épurée Par le martyr est torturée. Ce coeur honnête a bien raison,
De sa plume a religion.
”
Source : Gallica

Amélia de Bompar,  Étoile dans l'immortalité, élégie dédiée à Victor Hugo… (1870)

“ Voyageur fatigué qu'au grand repos tout mène, Pensant à l'avenir, il vit que tout s'enchaîne. De la vie au chemin, il n'était qu'un passant ; Il regardait le ciel et marchait languissant, Tout lassé d'ici-bas, il souffrait en son âme ; Il murmurait : Là haut, c'est l'éternelle flamme. En lui, la foi doutait ; pauvre libre-penseur Dont le coeur fut touché, se rappelant sa soeur, Sa soeur qu'il aimait tant, petite enfant si belle Fleur morte avant l'aurore est l'ange qui l'appelle ; Et pour la retrouver dans toute sa beauté, En vrai chrétien il crut à l'immortalité ! ”
Source : Gallica

Amélia de Bompar,  Défense de Mme Dérose, par Mme Amélia Bompar… (1870)

“ CODRUS (1) .
Quand de ma mort, le dévouement Sauva mon peuple, en un moment De mon honneur et de ma gloire Dont l'Athénien garda mémoire, La parodie, ô jour fatal, Veut voir Codrus, ce fut le mal; Ce n'était pas la comédie Dont tu faisais la parodie, C'est Cascara, pauvre soldat,
Apparaissant le petit fat !
Oui, ce jour-là, de Mandeville On a parlé de par la ville. Je viens à toi, Père des Dieux ! Qui tiens en main l'ire des cieux, De ta grandeur, qu'à l'instant même,
(1) Les parodistes en ont fait un personnage qui devait apparaître comme Méphistophélès dans le Petit Faust.
”
Source : Gallica

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