Jean-Charles Persil,
Rapport au Roi par le ministre de la Justice…
“ La justice du pays a eu son cours ; la morale sociale a été satisfaite ; l'ordre public s'est affermi, et tout fait espérer qu'il ne sera plus troublé par ces criminelles attaques, impuissantes contre un gouvernement appuyé sur les intérêts généraux, et fort des sympathies nationales. Sire, l'état moral du pays et les dispositions d'un assez grand nombre de condamnés politiques eux-mêmes, permettent aujourd'hui de faire du droit de grâce une large et impartiale application. ”

