Jean-Charles Persil,
Rapport au Roi par le ministre de la Justice…
“ Le droit de grâce, ainsi compris, n'est point une concession à l'exigence des partis : la France y verra au contraire , un témoignage de la force de votre gouvernement, de sa confiance en lui-même , de l'inutilité de toute nouvelle attaque. Le Roi peut pardonner à des hommes abusés, séduits, entraînés, qui reconnaissent leur faute; son gouvernement n'en sera que plus fort pour faire respecter son autorité. ”
