Jean-Louis Admyrauld,
Mémoire sur le siége du goût chez l'homme…
(1830)
“ L'extrême mobilité de la langue, la rapidité avec laquelle la salive imprégnée des saveurs pénètre dans toutes les parties de la bouche, rendent nécessaire l'isolement complet des divers organes contenus dans cette cavité, quand on veut déterminer la part que chacun d'eux prend à la sensation. ”

