Jean-Pierre Périn, Notice sur l'église d'Ancy (1847)
“ Le vandalisme révolutionnaire a tout arraché, brisé et dispersé. Le zèle et la fermeté du maire d'Ancy, à cette époque, n'ont réussi qu'à sauver de la destruction quelques écussons formant les clefs des voûtes du sanctuaire et des bas côtés, ainsi que la chaire à prêcher. Quelques débris épars, quelques tronçons informes de statues n'offrent aucun intérêt pour l'art ou l'histoire. ”
