Lenormant et Charles Louandre, Revue des Deux Mondes
“ « Ce qui nous a frappé en lisant le latin des thèses, c’est de voir qu’en général ce sont les érudits de profession, — ceux qui pratiquent le plus habilement l’antiquité, — qui éprouvent le plus d’embarras à manier la langue de Virgile et de Cicéron. » C’est habituellement que nous avions écrit et c’est habituellement qu’il faut lire. La pureté du texte ainsi rétablie de part et d’autre, nous demanderons à M. Lenormant la permission de lui répondre quelques mots, et de revenir encore une fois sur sa thèse, en regrettant toutefois qu’il se soit obstiné à défendre ce qui ne peut être défendu. ”
