Michel-Auguste-Martin-Agénor Azéma de Montgravier, Les deux Paris, ou 1848 et 1858… (1858)
“ Il frappait sa poitrine, et la nuit tout entière S'écoulait dans le deuil et l'ardente prière; Mais le Ciel, toujours courroucé, Exigeait du prélat un plus grand sacrifice : Un ange dans sa main plaça l'amer calice Que le saint n'a pas repoussé. Le jour naissant luisait à peine sur la ville, Que le hideux démon de la guerre civile, Monstre couronné de serpents, Dans le champ de carnage où la haine sommeille, Ranimait par ses cris les fureurs de la veille. ”
