Pierre-Antoine Monneron Réponse de M. Pierre-Antoine Monneron… (1791)

Mon sentiment sur les gens de couleur et celui de mon frère Louis sont connus. Nous pouvons être dans l'erreur ; mais si nous y sommes de bonne foi, il faut nous convaincre autrement que par des assertions contraires et des injures . Si nous avons quelque intérêt direct ou indirect à faire prévaloir ; notre opinion , il faut nous accuser ouvertement. Ce sera l'impartiale postérité qui jugera ce grand procès et les hommes qui l'auront défendu : ce terme n'est peut-être pas éloigné.
Je reviens à M. Dillon.
Source : Gallica

Pierre-Antoine Monneron Réponse de M. Pierre-Antoine Monneron… (1791)

Avant d'analyser cette réponse de M. Dillon, permettezmoi, Monsieur, de vous déclarer sur quels fondements j'ai avancé que vous l'aviez endoctriné, 1°. sur une fortune immense aux dépens de l'état; 2°. sur parents d'hommes en faillite à la nation et résidant à l'Isle-de-France , car devoir depuis dix ans 800,000 livres , cela équivaut bien à une faillite; 3° . sur le mot protecteurs ; cette expression vous est si familière que vous devez l'inoculer à ceux qui vous écoutent. Les administrateurs de l'Isle-de-France sont mes protecteurs
Source : Gallica

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