Vicents de Febrer, Contes espagnols
“ C’est l’orgueil de sa famille, l’admiration des habitants de la Vallée, qui s’éloignent de ses pas, parce qu’elle est la cause du malheur de l’ami des pauvres, maintenant plus malheureux qu’eux-mêmes. Mais, chose étrange ! il semble que son front blanc s’assombrit ; que le rire enchanteur de sa bouche disparaît ; que ses yeux, d’un bleu si pur, perdent leur éclat ; que sa taille élancée, qui ne peut se comparer qu’à celle d’un mince palmier, s’incline insensiblement vers la terre, comme fait celui-ci, fouetté par le simoun du désert. ”
