Résumé

Alexandre Vincent Musique des Grecs. (Extrait de la "Revue archéologique" du 15 octobre 1845…

La partie principale est exécutée par la main droite; les notes qui la composent, abstraction faite de la proslambanomène ou note grave, forment un trope ou ton qui n'est pas dans les tables d'Alypius, et qui, dépassant d'un intervalle de deux demi-tons le plus aigu des tropes qui composent ces tables, se trouve être ainsi l'octave aiguë de l'hypolydien. On pourrait le nommer trope hyperboloïde, comme on nomme hyperboloïdes les voix les plus aiguës ou les soprard (3) .
Source : Gallica

Alexandre Vincent Musique des Grecs. (Extrait de la "Revue archéologique" du 15 octobre 1845…

Nous ajouterons que la conséquence à laquelle conduit le fragment précédant relativement à, l'emploi des sons simultanés chez les Grecs, se trouve d'ailleurs confirmée par diverses autres considérations : d'abord, par divers passages du traité de Plutarque sur la musique ; ensuite par la musique de la première pythique de Pindare, découverte par Kircher dans un couvent de Sicile, et où il est facile de reconnaître un accompagnement de cithare qui suit le chant presque toujours à la tierce (1) ; enfin, par un fragment du manuscrit 360 (fol. 17, r.)
Source : Gallica

Alexandre Vincent Musique des Grecs. (Extrait de la "Revue archéologique" du 15 octobre 1845…

« En général, pour l'accompagnement des voix (npoc r-hv rwv àxspx« tcov Kpovatv) , cette addition d'une octave est très-avantageuse par « l'abondance des consonnances nouvelles qu'elle fournit, particulière rement quand on y joint des ornements (roïç xoy.7ti« Or, les mélanges peuvent alors être de trois sortes : car on « peut allier des sons graves avec des sons graves, des sons aigus « avec des sons aigus , ou enfin des sons aigus avec des sons gra« ves (3) . »
Source : Gallica

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