Alexandre Vincent, Musique des Grecs. (Extrait de la "Revue archéologique" du 15 octobre 1845…
“ La partie principale est exécutée par la main droite; les notes qui la composent, abstraction faite de la proslambanomène ou note grave, forment un trope ou ton qui n'est pas dans les tables d'Alypius, et qui, dépassant d'un intervalle de deux demi-tons le plus aigu des tropes qui composent ces tables, se trouve être ainsi l'octave aiguë de l'hypolydien. On pourrait le nommer trope hyperboloïde, comme on nomme hyperboloïdes les voix les plus aiguës ou les soprard (3) . ”
