Résumé

Alexandre Vincent Note sur la numération chez les Romains… (1841)

« De même lorsqu'ils veulent signifier le nombre 100, ils allument « une seule flamme à droite, deux pour le nombre 200, trois pour « 300, et de même pour tous les autres cas.
« Or, dans ce moyen de représentation par éléments, on évite « l'emploi des grands nombres ; car pour signaler le nombre 100, « on n'allume pas les feux 100 fois, mais seulement une fois sur « la droite, ainsi que je l'ai expliqué précédemment : cela résulte « des conventions mutuelles entre ceux qui font les signaux et « ceux qui les reçoivent, etc., etc. »
Source : Gallica

Alexandre Vincent Note sur la numération chez les Romains… (1841)

P. S. — Il est curieux de comparer à ce moyen de représenter les nombres, celui que décrit Polybe dans son Xe livre, pour transmettre des mots et des phrases entières. Quand c'était là le but
que l'on se proposait, on partageait les 24 lettres de l'alphabet grec en 5 groupes de 5 lettres chaque (excepté le dernier groupe qui ne contenait que 4 lettres) . Alors, on allumait des feux sur la gauche pour indiquer le rang du groupe, et des feux sur la droite pour désigner le rang de la lettre dans chaque groupe.
Source : Gallica

Alexandre Vincent Note sur la numération chez les Romains… (1841)

« Je ne sais, » dit l'éditeur latin, « si, de tous les textes anciens que « nous connaissons, il s'en trouve un seul aussialtéré, aussi obscur.» — « Ces fragments, » dit Fabricius (Bibl. gr., tom. VIII, p. 241, 2e édit.) parlant de l'édition de Thévenot, « sont tellement corrompus, qu'il a été impossible de les accompagner d'une traduc« tion latine. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature